Pascale Senk

Pascale Senk

Pascale Senk

"Haïku : mini poèmes pour grands effets"

De la psychologie à la nano-poésie

Information, écriture personnelle et psychologie : un tissage qui a toujours passionné cette journaliste, et ce dès la soutenance de son DEA au CELSA – « Le Courrier des lecteurs de Libération : une écriture du désir ». Pour une grande partie de sa carrière, c’est cette dernière discipline qui l’emporte : rédactrice en chef à Psychologies magazine, elle participe, sous la houlette de Jean-Louis Servan Schreiber, au grand succès de la psychologie populaire dans les médias. Collaborant à des titres aussi divers que La Vie, Clés ou L’Express, elle est aujourd’hui basée au Figaro, où elle a en charge la page « Psycho-santé » du lundi. L’émancipation de l’individu via une meilleure connaissance de ses comportements et pensées est au cœur de ses enquêtes.

Cependant, la poésie n’a pas dit son dernier mot. Depuis une dizaine d’années, la journaliste a plongé dans la passion du Haïku. Ce nano-poème d’origine japonaise – il doit faire environ 17 syllabes – l’intrigue, et l’intéresse pour ses pouvoirs informatifs autant qu’existentiels.

Elle lui a d’ailleurs consacré deux essais, dont le dernier L’effet Haïku – Lire et écrire des poèmes courts agrandit notre vie (Leduc.s Editions) se veut une incitation à pratiquer cet art, à la fois exigeant et réjouissant, au quotidien.